Témoignages

  • Carlos Zaidi
    Ottawa

    « Both my parents were immigrants to Canada. They learned to speak multiple languages as part of their culture. Language wasn't something learned for a specific number of hours in a schedule. It was intrinsically learned in how they had to use it to relate to every aspect of life. That's a large part of why my wife and I chose a full French school for our daughter. As importantly, we greatly respected the commitment of the teaching staff to a high quality education. Our daughter loves her school and the full French environment is enriching her life in many, many ways for years to come. »

  • Alain Rodrigue
    Cité Collégiale

    Quand on veut, on peut!
    Alain Rodrigue, originaire de Kapuskasing, quitte son coin de pays pour étudier la comptabilité à La Cité collégiale. Nouvellement arrivé d'une petite ville, sans parenté à Ottawa, Alain doit s'adapter à son nouveau milieu. Tout d'abord, il se rend compte des lacunes de son français parlé et écrit, question dont il s'est peu préoccupé à l'école secondaire. Conscient de l'importance, sur le plan professionnel, de bien communiquer dans les deux langues officielles, il fait appel au centre d'aide en français de La Cité collégiale et, à force de travail et de persévérance, améliore énormément sa maîtrise de la langue française. Alain continue de s'appliquer à ses études. Il obtient d'excellents résultats scolaires qui lui permettent de se mériter de nombreuses bourses, tout en continuant à faire du bénévolat, notamment en aidant des personnes à faible revenu à préparer leurs déclarations d'impôts. Une fois reçu, en 2009, son diplôme d'études collégial avancé en Administration des affaires – comptabilité (avec grande distinction), il décide de profiter d'une des nombreuses ententes conclues entre La Cité collégiale et des universités, et s'inscrit à l'université dans le but ultime d'obtenir le titre professionnel de C.A. Alain terminera ses études universitaires en avril 2011 et a déjà décroché un poste au sein d'un cabinet d'experts-comptables. Il se félicite encore d'avoir choisi le collège pour commencer ses études postsecondaires. Passionné des affaires, il est heureux d'avoir fait le bon choix de domaine d'études, car « il est beaucoup plus facile de réussir lorsqu'on aime ce que l'on fait ».

  • Serge Sauvé
    Propriétaire, Powersurge Productions
    et Coffee News (Sudbury)
    Gérant, Total Power (Sudbury)

    Administration des affaires, Marketing, 1999

    « Étant donné le nombre de projets et d'entreprises que je gère, je suis très occupé! Mon succès en tant qu'entrepreneur, c'est surtout grâce à ma formation en marketing que je le dois. Entre autres, je suis fier d'avoir étudié en français, un atout indéniable dans le monde des affaires. »

  • Frédéric St-Onge
    Propriétaire
    Good Sound Advice (Sudbury)

    Technologie du génie électronique, 1996

    « J'ai démarré ma propre entreprise il y a 10 ans; depuis, elle ne cesse de grandir. Le Collège m'a fourni une formation complète qui m'a permis à la fois de percer le marché du travail et de me tailler une place dans cette industrie. De plus, en tant que représentant étudiant au premier conseil d'administration du Collège, je peux avouer que cette expérience unique et privilégiée m'a permis de transposer le tout directement dans ma carrière. »

    « Je recommanderais le Collège Boréal d'abord et avant tout parce que c'est l'endroit tout désigné pour poursuivre ses études en français. L'atmosphère unique et l'ambiance à Boréal sont à vivre à fond. Aujourd'hui, je souhaite contribuer davantage à former la relève de demain qui aura d'abord étudié à Boréal, puis qui aura passé par mon entreprise, afin de servir notre communauté. Je veux donc assurer un retour d'ascenseur, car il est important pour moi de créer une place pour nos jeunes entrepreneurs d'ici. »

  • Natalie Lalande
    Interprète en langue des signes
    Société canadienne de l'ouïe (Sudbury)

    Interprétation en langage gestuel, 1996

    « Je suis fière d'être une ancienne du Collège et de faire partie du premier groupe de diplômés. Je garde un excellent souvenir de mes années de formation et je maintiens, aujourd'hui encore, des liens étroits avec mes anciens copains et mes anciennes copines d'étude ainsi que plusieurs de mes anciens enseignants. […] Toute ma formation au Collège Boréal m'a préparée pour le monde du travail. Mes professeurs m'ont inculqué l'importance de travailler en équipe. J'ai compris aussi qu'apprendre est un travail constant et continuel et je suis toujours assoiffée d'apprendre et de me perfectionner. Aussi, le fait d'avoir fait mes études en français m'a aidée à maintenir ma langue maternelle. »

  • Ian Mumford
    Chief Operating Officer
    Canadian Blood Services

    « As an Anglophone father of three girls and an executive of a national organization, I have seen first hand the benefits of the French language education. All girls successfully completed their primary and secondary school education and in the process not only enhanced their language skills, but also became immersed in the French culture. The French language Board in Ottawa is recognized through provincial testing scores for its excellence in teaching, which was excellent preparation for our daughters when they went on to College and University. Most important, they gained more openness and respect for cultural differences, two qualities that will serve them well in the years ahead and will make them attract employees and will lead to sustained bilingualism in Canada. »

  • Joël Barrette
    Stittsville

    « Chaque décision touchant le bien-être et l'avenir de son enfant fait l'objet de sérieuses réflexions et souvent de longues discussions de couple. Imaginez donc ce que peut représenter la sélection de l'école à laquelle confier son enfant pour qu'il ou elle bénéficie de la meilleure éducation qui soit. Cette décision est sans doute l'une des plus stressantes et importantes que les parents sont appelés à prendre. Je suis francophone et mon épouse est anglophone. Pour un couple exogame, la décision du choix de l'école se complique puisque souvent, chaque parent est porté à vouloir faire vivre à ses enfants une expérience scolaire semblable à celle que lui-même ou elle-même a connue. Alors, pour nous la question se posait : devrait-on inscrire nos enfants dans un programme d'immersion à l'école anglophone du quartier ou inscrire nos enfants à l'école de langue française? Nous avons fait le tour de la question à maintes reprises. En bout de piste, c'est en faisant le bilan d'évidences que nous avons choisi d'inscrire nos enfants à l'école de langue française. Mon épouse a reconnu que, en tant qu'unilingue anglophone, son accès à divers emplois est plus limité que le mien. De fait, elle envie ouvertement mon niveau de bilinguisme qui favorise mon avancement professionnel. Aussi, nous avons constaté que les petits cousins et petites cousines des enfants, qui sont en immersion depuis plusieurs années, ont de la difficulté à s'exprimer en français. Pour nous, c'est clair : l'école de langue française offre définitivement de meilleures chances de succès à nos enfants. Jusqu'à maintenant, nous avons la confirmation d'avoir pris la bonne décision. »

  • Stephane McLean
    École secondaire catholique Sainte-Marie
    New Liskeard
    16 ans

    « Je trouve qu'aller à l'école de langue française est très enrichissant pour les jeunes et ça nous permet de démontrer notre fierté ! Mon milieu scolaire me permet de vivre ma culture francophone de façon dynamique, tout en apprenant à maîtriser les deux langues officielles de mon pays. »

  • Véronique Charbonneau, étudiante du premier cycle

    Sciences de l'activité physique, Université Laurentienne

    « J'ai choisi d'étudier en français parce que c'est ma langue maternelle et que je l'ai à cœur, ainsi que pour encourager les services aux francophones. »

  • Mathieu Ansell, B.A. (2010)
    Université Laurentienne

    « J'ai fait le choix d'étudier en français par acharnement et curiosité, et sans doute pour la qualité des programmes offerts. »

  • Julianne Mayer, B.A. (2010)
    Université Laurentienne

    « Étudier dans ma langue maternelle est un des éléments parmi l'ensemble de mes caractères innés. La Laurentienne m'a offert un milieu francophone où il est facilement possible de vivre ma culture. »

  • Véronyk Wilson, étudiante de premier cycle
    Commerce

    « J'ai toujours fréquenté une école francophone, il était donc évident pour moi d'étudier en français à l'Université Laurentienne. De plus, il y avait des bourses offertes spécifiquement pour les étudiants qui désiraient étudier en français donc cela n'a que confirmé ma décision. »