Est-ce que vous connaissez la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO)?
Permettez-moi de vous la présenter. La FESFO a été créée en 1975 par des jeunes qui voulaient « s’assurer que la jeunesse franco-ontarienne participe pleinement au développement de sa communauté ». Lire la suite…
Vous avez probablement vécu cette situation. Vous êtes en voyage et puisque vous parlez français, la première réaction de votre interlocuteur est « Vous venez du Québec? » Lire la suite…
Lors d’un billet daté du 25 avril dernier, je vous ai parlé d’un groupe de travail composé de membres de l’ELF qui se rendront à Haïti afin de renforcer les capacités des enseignants haïtiens. Lire la suite…
Lors d’une journée de formation à Toronto au mois de juin dernier, Jean-Pierre Corbeil de Statistique Canada a fait une présentation intitulée « L’éducation en langue française en Ontario : mise en contexte, situation actuelle et défis à venir ».
Voici quelques constats tirés de cette présentation.
Le nombre de personnes de langue maternelle ou de première langue officielle parlée française est soit stable, soit en légère hausse depuis plusieurs années, mais son poids démographique est à la baisse. Lire la suite…
Le Festival international de la jeunesse d’Ottawa (FIJO) est une célébration annuelle de l’excellence dans les arts de la scène conçus spécialement pour les jeunes. Au cours des vingt dernières années, le FIJO a présenté un nombre impressionnant d’artistes internationaux primés qui ont su émerveiller les jeunes et toucher l’enfant émerveillé qui dort dans chacun, quel que soit son âge.
Le festival s’est donné comme mandat de créer une gamme de programmes visant les enfants âgés de 4 à 15 ans dans le but d’appuyer et enrichir les programmes scolaires et de faire la promotion des arts à titre de composante fondamentale dans l’éducation des enfants. Lire la suite…
Cette semaine, nous publions un témoignage de la famille Meunier de Timmins. La famille Meunier est une famille exogame, soit une famille biparentale avec enfant(s) dont seulement un des conjoints est francophone.
Chez les Meuniers, Lori (la mère) est anglophone, et Jay (le père) est francophone. Jay a fréquenté des écoles de langue française, ce qui a ainsi donné droit à l’admission à Owen, leur fils. Owen, qui est actuellement en 5e année, fréquente l’école catholique Anicet-Morin depuis la 1re année. Il n’a malheureusement pas été exposé à la langue française avant de fréquenter l’école. Au foyer, l’anglais est parlé majoritairement.
Je leur ai soumis une série de questions sur l’éducation en langue française en Ontario. Voici leurs réponses.
ELF
Comment avez-vous choisi l’école de langue française?
Jay
Nous avons choisi une école de langue française pour notre fils Owen après de nombreuses discussions de famille et après avoir inscrit Owen à une école de francisation en maternelle et jardin (programme qui a aidé Owen à s’intégrer dans un système francophone). Lori avait certaines inquiétudes du fait qu’elle ne pourrait pas aider Owen avec ses devoirs ou comprendre et apprécier les activités de l’école. Lire la suite…
Toronto a marqué en grand le Jour officiel des Franco-Ontariens et Franco-Ontariennes le 25 septembre dernier alors qu’une quinzaine d’organismes et entités de la région de Toronto organisaient ensemble des festivités dignes de la capitale ontarienne.
C’est dans le cœur du quartier des spectacles (Entertainment District), au Carré David Pecaut, que francophones et francophiles ont souligné la contribution des Franco-Ontariens et Franco-Ontariennes à la vitalité de la plus grande métropole du pays. Le Carré David Pecaut, carrefour de grandes rencontres culturelles comme le Festival international du film de Toronto et Luminato, a réuni plusieurs centaines de personnes de la communauté pour l’occasion. Lire la suite…